Lundi 8 décembre 2014 1 08 /12 /Déc /2014 17:08

 

Portrait. L’écrivaine camerounaise, Prix Femina 2013, a toujours entretenu le mystère autour de sa vie d’enfant et d’adolescente au Cameroun.  

 

Leonora-Miano.jpg Son prénom a une résonnance italienne. Mais Léonora Miano est bel et bien camerounaise. Même si des compatriotes n’en savent pas assez de sa vie au pays. Mystérieuse ou discrète? C’est que Leonora Miano n’aime pas beaucoup parler d’elle. Elle est de ces écrivains qui estiment qu’il faut rencontrer les auteurs dans leurs livres. Dans son propre site internet, www.leonoramiano.com, seules deux phrases sont consacrées à sa vie au Cameroun. On peut y lire dans la rubrique biographie : « Léonora Miano est née en 1973 à Douala, au Cameroun. C'est dans cette ville qu'elle passe son enfance et son adolescence, avant de s'envoler pour la France en 1991, afin d'y entamer des études universitaires ». L’essentiel du texte est dédié à son travail, ses thématiques, ses prix. Des membres de la famille de l’écrivaine rechignent un peu à se prononcer sur la vie de Léonora. Après quelques minutes de discussion, ils renvoient le reporter vers la maison d’édition Grasset en France, pour plus d’informations. Au fil des échanges avec des amis de la famille et des proches, le reporter a pu reconstituer le parcours de l’écrivaine au Cameroun.

De son vrai nom Clarisse Eléonore Ndondongui, Léonora Miano est né en septembre 1973 à Douala. Elle est l’ainée d’une famille de trois enfants. Sa sœur Astride est banquière en France, et Daphnée travaille dans une banque au Cameroun. La maman, Chantal Tanga, était enseignante d’anglais à l’époque. Elle sera plus tard proviseure des lycées, avant de prendre sa retraite. Le papa, Rudolph Ngalle Miano, pharmacien dès le début des 60 à Douala, est décédé le 26 avril 2009 en France. Il a été inhumé à Douala. Le grand-père paternel, Joseph William Ngalle Miano, a été administrateur de la France d’Outre mer et grand-mère paternelle était Jeanne Céline Diwouta Loth, a-t-on appris. La petite fille grandit donc dans une famille bourgeoise et prospère, à l’abri du besoin. Elle est choyée et ne manque de rien. Les siens ont un amour poussé pour la lecture. La bibliothèque de la maison est fournie. La petite Leonora y passe beaucoup de temps. « Ma fille a commencé à s’intéresser à la lecture dès l’âge de 8 ans. Tous les enfants ont des talents, mais il y en a qui ne découvrent jamais les leurs. Elle a su développer les siens. Elle a fait beaucoup de sacrifices. Elle a refusé un certain système», a indiqué la mère de l’écrivaine. Elle n’a pas souhaite en dire davantage sur l’enfance ou l’adolescence de sa fille.

A bonnes sources, on sait que Léonora Miano obtient son probatoire au lycée de New-Bell et son baccalauréat A au lycée Joss de Douala en 1991. Elle a 18 ans cette année-là, et vit depuis près de cinq ans avec sa maman. Le divorce entre ses parents (qui ont célébré leur mariage en France en 1971, ndlr) est intervenu plus tôt, en 1985. Leonora s’envole pour la France pour y poursuivre ses études universitaires. Un ami de la famille Miano relève que son intégration n’a pas été facile en Europe. « Elle a confié avoir vécu chez des gens et que ça ne s’est pas bien passé là-bas. Elle a presqu’été mise à la porte. C’est à cette période là qu’elle a conçu son premier enfant. Elle a beaucoup déprimé», indique notre source. Une partie de la vie de l’écrivaine, dont elle n’aimerait pas évoqué sans doute. De toute vraisemblance, « Léonora Miano n’aime pas les sujets très personnels. Lorsque vous les abordez, elle se referme dans sa coquille », témoigne Florian Ngimbis, blogueur et jeune auteur camerounais. Il a rencontré Leonora Miano en 2008 à Muret en France, lorsqu’il recevait le Prix du jeune écrivain francophone. Léonora Miano avait été choisie pour être sa marraine. Pendant une semaine passée avec sa marraine en France, Florian Ngimbis dit avoir découvert quelqu’un qui n’a pas sa langue dans la poche. «C’est quelqu’un de facile. Elle est réservée, toujours un peu en retrait, entrain d’observer. Elle n’aime pas trop se mettre en avant. Mais du point de vue du travail, elle conseille beaucoup et te fait progresser», affirme Florian Ngimbis. 

Léonora Miano réside en France depuis 1991, mais effectue des voyages au Cameroun. « Elle rend visite à sa maman. Elle évite beaucoup sa famille paternelle », indique un proche. A l’occasion d’un de ses déplacements pour son pays natal il y a six ans, l’écrivaine s’est rendue au lycée de New-Bell à Douala, où elle a obtenu son probatoire. « Elle est arrivée sans tambours ni trompette, dans une voiture banale, accompagnée d’une dame. Pas de maquillage, à peine un peu de Gloss sur ses lèvres. Nous étions peu à la connaitre au lycée », se souvient une enseignante de Lettres. Elle indique que ce jour-là, Léonora Miano a échangé pendant trois heures avec les enseignants et les élèves au cours d’une conférence, loin des caméras.

Les uns et les autres ont constaté que Léonora Miano a un léger bégaiement. Pendant l’échange, les participants ont appris que l’écrivaine ne fume pas, ne consomme pas d’alcool. Qu’elle a été une enfant studieuse, choyée, qui n’a repris aucune classe. « Elle a dit que petite, elle s’enfermait pendant des heures pour écrire des poèmes, alors que d’autres enfants jouaient. Elle était rêveuse. Maman corrigeait les textes de sa fille, sans savoir qu’un jour ils serraient publiés », se rappelle l’enseignante du lycée de New-Bell. Quand les élèves du club journal ont posé des questions un peu très personnelles, comme d’habitude, Leonora est rentrée dans sa coquille. « Peut-on revenir à l’essentiel, c'est-à-dire à mon œuvre, L’intérieur de la nuit », a-t-elle exhorté. (Ce livre est au programme des classes de 2nde au Cameroun depuis trois ans. Il a été traduit en plusieurs langues. Elle a reçu des prix avec cette œuvre. Elle a un autre livre qui a été programmé dans les lycées de France, a –t-on appris).

L’écrivaine avait à une autre occasion qualifiée la presse camerounaise « d’agressive », après que des journalistes lui avaient posé des questions « personnelles ». «Elle était venue au Cameroun assister à l’inhumation de son papa à Douala. Même ce jour-là, elle était toujours un peu en retrait », se rappelle un ami des Miano. La jeune écrivaine était sans doute sous le joug de l’émotion. Me Jean-Paul Ngalle Miano, avocat à Douala, décrit sa nièce comme  quelqu’un de très originale avec un caractère de révoltée, une personnalité iconoclaste, des propos justes. « Elle a rendu un hommage à son papa lors d’un concert dans une église en France avec des musiciens de Jazz, un trompettiste américain et l’artiste camerounais Douleur. Le ministre camerounais Grégoire Owona était présent. Il n’y a pas eu de témoignages. Elle voulait rendre un hommage en musique, puisque son papa aimait la musique », a indiqué Me Jean-Paul Ngalle Miano. Léonora est aussi mélomane. Elle écrit des chansons, mais davantage des romans. Il y a quelques mois, elle a reçu le Prix Femina 2013 avec son septième livre intitulé « La saison de l’ombre ».  

Mathias Mouendé Ngamo 

 

 

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Jeudi 27 novembre 2014 4 27 /11 /Nov /2014 17:25

Musique. En prélude à la sortie de son premier album, la journaliste a offert un showcase à Douala dimanche 23 novembre 2014.

 

Douala--23-novembre-2014.-Adeline-Tchouakak-sur-scene-.jpgEn découvrant sur les réseaux sociaux l’affiche annonçant le showcase de la journaliste Adeline Tchouakak, nombre de ses amis, confrères et artistes n’en croyaient pas leurs yeux. Pourtant, le chef desk culture du quotidien à capitaux privés Le Messager était bien en programmation sur une scène aménagée dans un restaurant de Douala, pour livrer au public quelques chansons de son premier album « en chantier », selon elle. Les plus curieux ont donc effectué le déplacement le dimanche 23 novembre 2014, pour en avoir le cœur net. Ils ont découvert la journaliste, loin des ordinateurs de la rédaction. Le stylo qu’elle tient quotidiennement en main pour la prise de notes, elle l’a délaissé pour un microphone. La jeune fille a laissé dans les armoires les jeans et autres t-shirts qu’elle arbore souvent pour se rendre en terrain de reportage.

Ce soir, Adeline Tchouakak se glisse sous une robe aux couleurs noire, jaune et blanche. A l’interprétation des symboles, on pense aussitôt à la pureté, l’espoir, l’amour. Elle qui aime bien déplorer, à travers ses écrits et commentaires, le fait que certains artistes n’aiment pas valoriser les tenues traditionnelles de chez eux, n’a pas fait l’exception. Le reporter a cependant appris en fin de prestation, que la jeune chanteuse avait effectivement commandé une tenue de scène conforme à « sa » règle, mais sa couturière n’a pas pu respecter les délais de livraison. Adeline Tchouakak fait son entrée sur scène ce dimanche autour de 18h. Elle est sous l’émotion de ses premières apparitions publiques, ce à quoi s’ajoute le stress des préparatifs.

Tradition et modernité

Douala--le-23-novembre-2014.-Adeline-Tchouakak-sur-scene-jpgElle affiche le sourire, ravie de voir la salle comble. Elle pose les premières notes vocales de sa carrière de chanteuse. Elle chante juste. Les musiciens qui l’accompagnent jouent en harmonie. Ils s’y donnent à cœur joie. Il arrive même des fois que la voix de l’artiste se noie dans cette envolée rythmique. La musique captive, la tonalité de la chanteuse aussi. Mais les mélomanes qui prêtent une oreille attentive ont un peu de la peine à déchiffrer tout le message délivré. L’artiste chante certes en plusieurs langues locales, mais quelquefois elle articule mal la voix. Elle y met du cœur, mais ne fait pas encore entièrement corps avec son œuvre. Ce soir, Adeline Tchouakak propose un registre Gospel, tout en restant très attachée à la tradition et en demeurant citoyenne du monde. « Je fais du Gospel avec les pieds dans ma tradition et la tête dans le monde », explique-t-elle. A la fin de la soirée, des invités gagnent la scène pour esquisser quelques pas de ben-skin avec la journaliste, sous sa caquette de chanteuse.   

Mathias Mouendé Ngamo

Par Mathias Mouendé Ngamo - Communauté : blogueur africains
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Mercredi 12 novembre 2014 3 12 /11 /Nov /2014 15:42

Médias.Le délai de soumission des candidatures pour l’édition 2014 du concours du journalisme contre l’impunité en Afrique est fixé au 12 novembre.

 

Et revoici le prix Bibi Ngota. La troisième édition du concours du journalisme contre l’impunité en Afrique connaitra ses lauréats le 8 décembre 2014 à Douala. Le dépôt des candidatures reste cependant ouvert jusqu’au 12 novembre. D’après les membres du comité d’organisation, le prix qui revêt une dimension panafricaine et bilingue (français et anglais), couronne une pièce journalistique faite pour la presse, la radio, la télévision ou Internet sur un pays africain, par un journaliste basé en Afrique et publié entre le 12 novembre 2013 et le 12 novembre 2014. L’article soumis au concours doit traiter de l’impunité dans les aspects juridique, militaire, politique, économique, environnemental, sociétal, des genres et autres.

Les articles sont soumis à l’adresse bibingota@tribunalarticle53.com. Le lauréat du premier prix recevra une enveloppe d’1 million de F. Cfa. 300 000 F. Cfa sont prévus pour le lauréat du deuxième prix. La mention spéciale du jury s’élève à 200 000 F. Cfa. Selon le communiqué signé de Patrice Nganang, secrétaire du prix Bibi Ngota et Gérard Kuissi Mephou, coordinateur national du Tribunal article 53, l’organisation de la société civile qui organise le concours, « le prix dorénavant biannuel qui célèbre le travail journalistique d’excellence et de courage est institué en la mémoire du journaliste Bibi Ngota mort en incarcération en 2010 ». L’édition 2014 du concours est financée par le ministère allemand des relations extérieures.

Mathias Mouendé Ngamo

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Mardi 28 octobre 2014 2 28 /10 /Oct /2014 12:32

Douala. L’affrontement entamé dans un snack-bar au quartier Mambanda s’est achevé à l’hôpital de district de Bonassama, dimanche 26 octobre 2014.  

 

Une bagarre qui opposait militaires et « gros bras » dans un snack-bar au quartier Mambanda à Bonabéri a terminé en affrontement entre les deux camps à l’hôpital de district de Bonassama, où les blessés ont été conduits. Selon les infirmiers de garde dans la nuit du samedi au dimanche 26 octobre 2014, tout a commencé lorsque deux des militaires blessés ont été admis dans la formation sanitaire vers 1h. Un des hommes en tenue présentait un traumatisme crânien. Il a été interné dans le bloc Petite chirurgie et soins intensifs (Pcsi). Son compagnon d’arme, blessé au bras, patientait à l’extérieur de la salle. Il y a été rejoint par un groupe de cinq « gros bras » qui transportaient les siens, blessés.

Armés de machettes et de couteaux, les jeunes hommes ont voulu en découdre avec le militaire. Il a pris la fuite. « Il s’est caché dans le bureau du Major du bloc opératoire. Il y a saccagé des choses en essayant de grimper au plafond. Les autres militaires barricadaient l’entrée du bloc Petite chirurgie et soins intensifs», raconte un infirmier de garde. Les « gros bras » sont repartis avec leurs blessés. Les infirmiers indiquent que les malades, pris de peur, se sont enfermés dans les salles pendant les troubles. Les policiers du commissariat central n°3 et les gendarmes de la brigade territoriale de Bonaberi 1, établis à une dizaine de mètres de l’hôpital, ont été alerté par les vigiles. Ils ne descendront sur les lieux qu’autour de 4h30, bien après le départ des gros bras.

« Le matériel qu’on a emprunté à la pharmacie de l’hôpital pour prendre soin des militaires n’a pas été payé. Les militaires ont plutôt menacé les infirmiers lorsque ceux-ci ont demandé qu’ils aillent acheter des gants », confie une source à l’hôpital de district de Bonassama. Le reporter a appris que le chef d’escadron des militaires est arrivé lundi 27 octobre autour de 6h30, à bord d’une ambulance. Il a signé une reconnaissance de dette pour le matériel médical utilisé. Il a ensuite conduit les hommes en tenue à l’hôpital militaire de région n°2, à Bonanjo.

Des habitants du quartier Mambanda indiquent que la bagarre a débuté dans un snack-bar samedi soir, où des militaires en tenue consommaient de la bière. Un des hommes en tenue a invité une jeune fille à danser avec lui. Celle-ci s’y est opposée et l’a repoussé. Les « gros bras » qui assurent la sécurité dans le débit de boissons sont allés à la rescousse de la dame, lorsque le militaire a voulu s’en prendre à elle, a –t-on appris.

Mathias Mouendé Ngamo

Par Mathias Mouendé Ngamo - Communauté : blogueur africains
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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 15:59

 Rendez-vous manqué. Le montage et la compilation de la vidéo qui devait être présentée en avant-première vendredi à Douala n’avaient pas été achevés. Des cinéphiles, déçus, crient à l'arnaque. 

 

Affiche-du-film-Le-blanc-d-Eyenga-2.jpg « C’est une grosse arnaque ! ». La jeune dame qui prononce cette parole dans la salle de spectacle de Douala-Bercy est dans tous ses états. Venue ce vendredi 24 octobre 2014 pour assister à l’avant-première du film « Le blanc d’Eyenga 2 », elle en repart déçue. Les autres cinéphiles n’affichent pas le grand sourire. Ils quittent la salle, le pas alerte. Des jurons et des injures fusent de toutes parts. Les téléspectateurs mécontents déplorent le fait qu’ils ont déboursé la somme de 10 000 F. Cfa pour s’arracher le billet d’entrée et n’ont eu droit qu’à la diffusion d’une partie du film. « J’ai acheté deux billets à raison de 20 000 F. Cfa. Et j’ai eu pour mon compte. Il s’agit d’une escroquerie bien organisée », fulmine Denis Nkwebo, rédacteur-en-chef adjoint du quotidien Le Jour.

« Le disque original est en studio. Il sera là d’un moment à l’autre. Veuillez patienter un peu. Pour ceux qui veulent rentrer, veuillez inscrire vos coordonnées sur les fiches des hôtesses et un Dvd vous sera expédié gratuitement», a relevé le présentateur de la soirée à la fin de la projection. Une source proche de l’équipe de tournage du film « Le blanc d’Eyenga 2 » explique que le disque tant attendu se trouvait encore dans un studio de production qui devait assurer le montage et la compilation des scènes tournées au Cameroun et en France. Le Dvd devait être livré à Douala-Bercy autour de 19h, pour ensuite être projeté à 20h. « Mais le disque est arrivé à minuit, quand tout le monde avait déjà libéré la salle », indique notre source. Elle relève aussi que le bout de vidéo qui a été projetée est en fait « un pré-montage des séquences de Paris pour gagner du temps en attendant que le disque original soit livré dans les minutes qui suivaient». Mais en vain. On a appris qu’une autre séance de projection sera organisée à Douala avant le rendez-vous de Yaoundé prévu le 02 novembre prochain à l’hôtel Hilton.    

«Où est le film ? » 

La soirée de vendredi avait commencé sur des notes de piano de l’artiste Armand Biyag. Lorsque le présentateur a annoncé la montée sur le podium du comédien Marcus, des éclats de voix se sont fait entendre. «On n’est pas à un concert ici. On est venu regarder le film. Où est le film ? », s’est écrié un homme dans le public. Les téléspectateurs, au milieu desquels des enseignants d’université, des artistes et autres « Vip » ont plutôt eu droit à ce moment-là, au « Making Off » du film de Thierry Ntamack. Au bout de 30 minutes de diffusion de cette vidéo, les cinéphiles qui commençaient à perdre patience ont scandé en chœur : « Le film, le film, le film ! ». Mais ils devront encore attendre une dizaine de minutes. Et, enfin, une partie du film, ou du moins le pré-montage des séquences de Paris.

On remarquera à travers les séquences visionnées, que l’actrice principale qui joue le rôle d’Eyenga a été remplacée. « La comédienne qui joue le rôle d’Eyenga dans ‘’Le blanc d’Eyenga 1’’ n’a pas obtenu le visa lorsque nous allions poursuivre le tournage en France », a expliqué le réalisateur Thierry Ntamack, dans une interview accordée à un magazine. Dans le « Making Off », il vante les prouesses de la nouvelle comédienne qu’il présente comme « la révélation du film ». La collecte de fonds prévue après la projection du vendredi afin « d’obtenir une bourse permettant de produire rapidement un autre film », n’a plus eu lieu.      

Mathias Mouendé Ngamo 

 

 

 

Par Mathias Mouendé Ngamo
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