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  • Assurances. C’est le coût provisoire inscrit dans les livres des

    assureurs au Cameroun.

    En 2012, 2006 accidents impliquant des véhicules de transport public

    des voyageurs ont été enregistrés sur les routes au Cameroun, avec

    pour bilan 385 morts et 1963 blessés. Pour la seule ville de Douala la

    même année, 464 accidents ont entrainé la mort de 25 personnes et 310

    autres blessés. « Le coût provisoire de ces accidents dans les livres

    des assureurs est de 3,9 milliards de F. Cfa. Des indemnisations

    énormes, mais qui auraient été plus élevées si les responsables

    desdits accidents, en souscrivant leur police d’assurance,

    comprenaient réellement ce que c’est que l’assurance et quelle police

    souscrire », relève Raphaël Fute, le président de l’Association des

    syndicats d’assurance du Cameroun (Asac).

  • Toutes ces statistiques ont été avancées mercredi 29 mai 2013 à

    Douala, à l’occasion de l’ouverture d’un séminaire de formation pour

    les syndicats des transporteurs terrestres y compris les syndicats des

    mototaxis sur le thème « Connaitre l’assurance ». La formation,

    d’après les organisateurs, vise à apporter le maximum d’informations

    aux transporteurs, leur permettant de s’assurer à bon escient, pour

    une meilleure indemnisation en cas de sinistre. Raphaël Fute a

    cependant décrié des lenteurs dans la chaine d’information et de

    transfert de documents en cas de sinistre, qui ne facilitent pas

    toujours le travail des assureurs. Dans ladite chaine d’information on

    retrouve la gendarmerie, la police, le transporteur et sa famille. «

    Cette réaction rapide nous a fait défaut le 9 mai 2013 à Batouri, où

    un accident a fait 8 morts et plusieurs blessés », fustige le

    syndicaliste.

    Mototaxis

    Le Pool de coassurance des transports publics des voyageurs (Tpv) qui

    organise ce séminaire à Douala a invité à la table de discussions des

    syndicats de mototaxis. Il est question de régulariser ce secteur

    d’activité. Les mototaximen présents aux ateliers ont été appelé à

    suivre l’exemple du Rwanda. Une vidéo diffusée réalisée dans ce pays a

    permis de remarquer que le premier document du conducteur de moto est

    l’assurance. D’autres règles de sécurité encadrent également la

    profession au Rwanda. Il s’agit notamment du port du casque par le

    conducteur de moto et son client, le respect des feux de signalisation

    et des points de stationnement. « Les mototaxis sont identifiables.

    Leurs numéros de téléphone sont inscrits sur leurs casques et ils

    arborent des chasubles », a expliqué Aaron Lemb, directeur du Pool de

    coassurance Tpv.

    Mathias Mouendé Ngamo

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